Après l’achat et la location, le partage de jet privé, ou cojetage, voit le jour

Au début des années 90, acheter un jet privé était tendance. Mais cela, c’était avant.
La mode aujourd’hui est à la location, voire au partage de jet privé.

La raison en est simple : c’est plus économique et plus écologique. Le critère principal reste toujours la mobilité. Les besoins recherchés sont égalemet les mêmes : rapiité et performance.
Un changement de mentalité a cependant eu lieu : dans une ère où la récession économique règne en maître, le partage et les bons plans apparaissent comme nécessaires.

On pourrait toutefois se poser la question “mais pourquoi le secteur de luxe ? Il ne connaît jamais la crise économique !”. C’est vrai, seulement l’évolution des mœurs est telle que le clivage social est en train de s’effondrer pou progressivement disparaître.
Cela ne veut pas dire qu’il n’existe plus de différence de statut social : il y a toujours des riches et des pauvres. Cela signifie simplement que le luxe devient de plus en plus accessible, sur tous les plans.

L’avantage principal du partage de jet privé réside son prix très compétitif : son montant est en effet tellement accessible qu’il ne coûte pas plus cher qu’un billet d’avion, parfois même moins !

Une différence notable est à souligne tout de même : il est évident que la clientèle intéressé par le cojetage n’est pas la même que celle souhaitant louer un jet privé.
Quand un client loue un jet privé, c’est pour être tranquille et au calme : il recherche donc la solitude ou du moins la tranquilité et la quiétude le temps d’un vol.
Celui qui fait du cojetage est un voyageur souhaitant en profiter pour rencontrer des gens, et bien sûr pour payer moins cher aussi.

Fort de ce constat, il apparaît que la cible majoritaire visée par le cojetage n’est pas la même que celle de la location de jet privé : la première cherche plutôt à toucher le grand public alors que la deuxième est davantage composée d’hommes d’affaires (le tourisme d’affaires donc avec une cible haut de gamme).
Quand on y réfléchit, c’est au fond assez logique. Si nous faisons une analogie du cojetage avec le covoiturage, nous constatons que la cible est majoritairement voire exclusivement le grand public intéressé par “la débrouille).
L’homme d’affaires, lui, n’est pas là pour rigoler ou papoter : il doit être productif, performant et efficace.

En résumé, disons donc que chaque offre a trouvé sa cible : le cojetage s’adresse au B2C (Business To Consumers) et la location de jets privés, au B2B (Business To Business).

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